Le Second Horizon – ou le magazine de Les Destructeurs

Au tout début du projet Les Destructeurs, je voulais en faire un projet transmédia : des vidéos (on sait comment ça a fini), un magazine (une feuille de chou en fait), des gifs, des making-of, un jeu de plateau, un disque, … Finalement seul le livre est sorti. Ce qui était le but. Que le reste n’ait pas vu le jour n’a pas grande importance. Mais aujourd’hui j’ai retrouvé le premier numéro du journal : je voulais en faire un mensuel que j’aurais envoyé aux contributeurs jusqu’à la sortie du livre. Une dizaine de numéros était prévue. J’ai eu clairement les yeux plus gros que le ventre et je n’ai surtout pas assez bien évalué le temps que tout cela allait prendre.

 

 

Le journal s’appelait Le Second Horizon. Le premier numéro était pourtant prêt. Le voilà :

 

 

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4 pages seulement, par mois, ça n’avait pourtant pas l’air d’être la mer à boire… C’est maintenant de l’histoire ancienne.

A propos de Les Destructeurs, les dernières contributions (les commandes d’illustrations et les planches originales) vont être expédiées courant juin 2017. Une page se tourne… D’ailleurs les stocks du livre disparaissent. Dans un mois, il ne restera plus que la version anglaise. Les Destructeurs, c’est de loin mon livre préféré de ma bibliographie.

Et vous, lequel de mes livres préférez-vous ?

Dedicace à Aix-en-Provence

Le samedi 1er Juillet, je dédicacerai mes livres à la librairie Goulard à Aix-en-Provence. J’y serai avec mon amie Séréna qui publie de charmantes bandes dessinées jeunesse. J’espère que vous viendrez nous voir !!

 

Bon à savoir : il ne reste plus qu’une cinquantaine d’exemplaires de Les Destructeurs. Si vous en avez déjà un, il est en train de devenir collector !! Et si vous ne l’avez pas, vous passerez à côté de mon livre préféré et une occasion d’avoir un tirage collector.

âme en peine

Voici une illustration de couverture qui change pas mal de mes égéries féminines (tiens, on m’en parlé encore de ça d’ailleurs, j’ai bien envie de revenir sur le sujet). Le projet m’a plu, ses thèmes surtout m’ont touché et d’après l’auteur j’ai touché juste. Voilà qui est très rassurant, n’est ce pas ?

 

buste-commande-couv-AMORETTI

 

Ces derniers temps, j’ai déserté Facebook. Ca va faire un mois. La première semaine a été difficile puis on recommence à respirer, c’est un peu comme la cigarette, on a tout de même envie de tirer une taffe de temps en temps. Je reviendrai sur cette plateforme mais en avec un but précis : j’ai perdu trop de temps à scroller éternellement pour ne pas lire grand chose au final (vos vies m’intéressent, soyez-en bien sûrs mais je préfère en entendre parler directement). C’était devenu un réflexe : toutes les 5 minutes, je vérifiai que je ne ratais rien. A chaque passage, je me déconcentrais complètement et de ce fait, je n’étais jamais réellement à ma tache. Et puis, c’était anxiogène de voir le malheur des uns, les bonheur des autres, de voir des consoeurs et confrères galérer et d’autres réussir. Surtout ce flot d’informations fausses, ce spam permanent d’inepties religieuses, politiques, commerciales, etc.  Je dois avouer aussi que ça me donnait envie de me plaindre pour rien, me disant que je lançais à chaque publication une bouteille à la mer. Mais me plaindre de quoi au juste (ou encore attirer l’attention sur des sujets qui me touchent : le féminisme, la protection des abeilles entre autres. Pour au final se prendre des trolls et des rageux sur le coin de la gueule alors qu’on est persuadé de n’avoir que des intentions louables) ? N’ai-je pas une vie de veinard ?? Certes, mon patron préfère me payer au niveau du rsa et planquer ses trésors dans des paradis fiscaux (j’ai tout de même très peur de me faire saquer pour en parler…) mais le reste va plutôt bien : santé correcte, je suis logé confortablement, famille sympa, amis adorables, calvitie encore lointaine, je ne suis plus jeune mais je ne suis pas encore vieux, des enfants en bonne santé qui réussissent à l’école et une compagne en diamant.

 

Après un mois, je me demande comment j’ai pu supporter ce média depuis 8 ans, 9 ans, plus ? Maintenant, je m’occupe plus de moi-même et surtout de mes enfants et de ma compagne, pourquoi les négliger au profit de Facebook ?

Après conciliabule tous les quatre ensemble, on s’est même décidé de s’adonner au même loisir : chacun y trouvera son compte et on le fera ensemble (on va se faire des festivals : vikings, Moyen-Age, musique médiévale, death et black metal, ça va être top). Plutôt cool hein ! Reste à régler l’éternelle question financière parce qu’on arrive au bout des éconocroches. Je vais chercher un agent, première étape. Si vous en connaissez un/e, je suis preneur !

 

Voilà qu’un autre problème se développe en cherchant du boulot en plus de la bande dessinée : la visibilité. Je gagnerai mieux ma vie mais je vais mettre plus de temps pour faire mes bouquins. Or si je traine trop, je vais être oublié car vu le rythme de consommation de notre société et les vitesses de sortie des maisons d’éditions il faudrait sortir un bouquin tout les 6 mois pour rester dans la course. Mon directeur de collection (mon responsable chez mon éditeur si vous préférez) est un mec génial et il me rassure de ce côté là. Et puis, raconter des histoires c’est mon dada. Une commande se paye entre 200 et 1000 euros, elle prend entre 1 et 5 jours, 6 au plus. Alléchant n’est-ce pas ! En face, il y a une planche de BD (projet signé numéro 1) qui prend entre 4 et 6 jours pour 133 euros (projet signé numéro 2) OU une illustration qui prend entre 1 et 6 jours pour 80 euros. Il faut ajouter un poids conséquent dans la balance : les deux projets sont top !!!!! (notez le nombre de points d’exclamation). Après gamberge et drame financier en cours, j’ai décidé de laisser la place aux commandes sans qu’elles prennent le dessus et d’avancer les deux projets de livres sans me mettre de pression. On va essayer ce rythme et examiner les résultats dans un mois. Tant pis pour la visibilité, de toute façon j’ai déjà arrêté Facebook.

Pour clôturer ce sujet fort peu intéressant, j’ajoute que faire son bonheur ne dépend que de soi-même. Merde au reste. Faut arrêter de se plier en 4 pour ceux qui ne le mérite pas aussi. Comment ça c’est encore un autre sujet ??? (notez le nombre de points d’interrogation) (Y’en a moins

 

Ce soir, j’ai pensé à voix haute. C’est mon blog, ce n’est plus Facebook. En plus qui va encore voir les blogs ? (à part Messalyn)

 

Prochaine pensée à lire ici : bientôt ! (on peut rêver)

Festival BD de Vidauban

Dédicace à Vidauban les 3 et 4 juin !

N’hésitez pas à venir car je risque de ne plus dédicacer jusqu’à la sortie de mon prochain livre « La sorcière des glaces » aux éditions Glénat, courant 2018.

GIVEAWAY !!!

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EDIT : GIVEAWAY ANNULE !!!!!

 

Vous souvenez vous de la fois où on vous parlait d’un Giveaway ? Bien, c’est le moment !
Voici les règles :
Aimez la page IV Horsemen, partagez cette image (celle de ce billet, hein !!) ! Pas de limites de partage :
– Une fois par jour jusqu’à la fin si ça vous chante !
– Le Giveaway se termine le 25 décembre !!!
– Le gagnant sera contacté peu de temps après la fin du Giveaway !
– Si ce gagnant ne répond pas après 72h, nous tirerons quelqu’un d’autre au sort
– Toutes les méthodes de partage comptent !
– Il n’y a pas une entrée obligatoire, vous faites comme vous le sentez ! 😉
– Tenez nous au courant de vos partages en les mentionnant sur le Widget !
Pour Facebook, il est ici : https://www.facebook.com/fourhorsemencol…/…/228910107186452/

Ici c’est là : a Rafflecopter giveaway

Bonne chance à tous !! 😀

Warvara – sorcières et sorcière

Une illustration en couleurs à nouveau, sur grand format cette fois-ci : 36 x 51 cm ! Il est rare que je trouve le temps de faire des pièces aussi grandes mais le lieu de l’exposition de février 2017 ( à Aix, à Intuit Lab ) a de hauts plafonds et les petits formats risquent d’être peu visibles. Il nous ( Messalyn, Nella Fragola, Alexandra Banti et moi-même ) devons produire quelques grandes images pour occuper l’espace et attirer l’oeil.

 

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Ici, c’est un début d’histoire… Des choses, des scènes, des personnages, une histoire sont en train de pointer leurs mots et leurs traits. Comme d’habitude, ce n’est qu’un projet c’est à dire un lot d’illustrations et de pages de scénario avec l’épée du Damocles éditorial au dessus de la tête. Il faut monter le projet et espérer le signer quelque part. Finalement, ce n’est pas de publier un premier livre ces derniers temps qui est difficile mais de pouvoir continuer d’en publier juste après. Ce n’est pas après 8 livres sortis que l’avenir est assuré. Je devais avoir un projet édité en Ecosse par un éditeur local, rien de prestigieux, mais ce dernier a annulé ses engagements et ce projet-là a encore le nez dans l’eau… C’est encore un obstacle cependant ça n’empêche pas de continuer à créer et à inventer de nouvelles histoires.

Moira – portrait sous lumière bleue

Le dernier billet de blog remonte déjà à août dernier… Dire que j’étais persuadé qu’il ne s’était écoulé qu’un mois… Voilà qui craint du boudin ! Inutile de vous dire que je vais publier des billets plus fréquemment, vous ne me croirez pas ! Ahaha !!

 

Mais que s’est-il passé depuis ? Je reviens d’un mois en résidence d’auteurs sur l’île de Skye, en Ecosse. Si vous me suivez régulièrement, vous avez pu constater mon amour pour ce pays. Il y a bien longtemps, j’écrivais un article intitulé « Apatride(s) » où je disais que je ne me sentais d’aucun pays : étranger chez soi, étranger ailleurs. A l’époque de cet article, je pensais avoir trouvé refuge au Japon. Quelle déception ! Je sais que de nombreux français se sont amourachés de ce pays, je les comprends, c’est un pays tellement attirant. Moi, il m’a broyé. Je traine encore des séquelles, je doute qu’elles disparaissent avant un moment. Le monde est cruel avec les naïfs.

Il y a deux ans, je découvrais l’Ecosse et je n’en suis toujours pas revenu. Mais cette fois-ci, pas de hâte, je vais continuer d’y aller régulièrement pour être sûr de mon choix, pour éviter le fantasme et donc la déception. Serais-je devenu adulte ? (Non, pas du tout ! Mais plus responsable peut être !)

Entre temps, j’y puise de l’inspiration : vous l’avez lue dans Les Destructeurs. Shauna en est la protectrice. Cette année, je poursuis mon exploration de l’Ecosse avec le School House Project (le nom est très provisoire) dont l’héroïne est Moira. Etrangement, c’est un récit sage, calme, loin de la violence de mon précédent ouvrage. Celui-ci est centré sur l’envie de vivre, sur le plaisir de respirer et d’exister.

 

Voici un portrait de Moira ! Ce n’est pas le premier mais j’affine l’ambiance autour de sa personne. Qu’en pensez vous ?

 

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FLASH SPECIAL !!!!

Jusque’à ce soir, la boutique Etsy de mon collectif vous propose une réduction de 10% sur tous nos articles. De plus, nous vous offrons les frais de port !! C’est le moment de faire des cadeaux de Noël et de vous procurer Les Destructeurs dédicacé !!!!

Les projets en cours

Des projets, il y en a tout le temps et peu sont ceux qui se verront terminés-vus-publiés. J’ai des cahiers entiers de demies-histoires, de personnages abandonnés. A chaque début d’histoire, je suis persuadé de tenir quelque chose de bien. Du moins, j’étais persuadé de faire bien. Puis le temps passe, le métier rentre. On en bave, on reçoit des critiques (parfois constructives) et il arrive même de prendre des remarques qui n’ont pas vraiment d’intérêt avec les idées, seulement avec les choix graphiques. Je sais ce que je fais, et pourquoi. Et ces remarques me passent au dessus de la tête mais de temps en temps quand elles viennent de la part de quelqu’un qui est sensé me connaître et sensé me respecter, ça fait mal. La dernière fois, je n’ai pas réussi à travailler pendant dix jours. C’est long dix jours. Sans parler des remises en question, les sensations d’être une grosse merde.

Même s’il m’arrive de faire fausse route, il m’arrive aussi de m’en rendre compte. Quand je n’ai pas cette clairvoyance, un éditeur ou un collègue m’en parle et ce sont des remarques constructives : on échoue, on recommence. Même si on a déjà passé plusieurs mois sur le projet, on recommence. Ca ne me fait plus peur, de recommencer.

 

Récemment, deux de mes confrères, Cédric Fernandez et Simon Van Liemt, m’ont encouragé sur un projet personnel. Ils ont aimé le sujet, l’écriture mais surtout la narration et le dessin. Ca m’a redonné confiance car ces deux-là sont très exigeants et critiques (par rapport à eux même aussi). C’est donc avec le torse bombé que je poursuis ce projet. Pour l’instant, je préfère ne pas trop en parler et je l’appelle le « School House Project » dont le titre n’a qu’un très vague rapport avec le contenu. Mais vous me connaissez : c’est l’histoire d’une fille… Elle s’appelle Moira, vous l’avez déjà croisée ici ou sur les réseaux. Une grand fille mince et sportive, écossaise, toute rousse et tachetée (voir l’illustration de ce billet).

 

Puis je collabore avec deux auteures.

 

La première c’est Valérie Mangin. Valérie est historienne et scénariste. Nous nous sommes rencontrés via Ankama pour réaliser ensemble une histoire pour Doggybags. Je me suis rétracté du projet malgré ma passion pour la série. Je sortais tout juste de Welcome Home Johnny et je ne me sentais pas de repartir tout de suite dans une histoire violente. Heureusement Valérie ne m’en a pas voulu et m’a même écrit une histoire !! J’ai dessiné les deux premières planches et nous faisons le tour des maisons d’éditions actuellement. Cela fait quelques mois maintenant, faut être patient. C’est difficile… je regarde mes e-mails plusieurs fois par jour en espérant voir apparaitre une nouvelle positive. Nous attendons donc. Les doigts croisés, les jointures blanches. En attendant, je vous recommande de lire ses bandes dessinées, c’est qu’elle en a plein à son actif !

 

Alix Senator - Les Aigles de sang v1-000

 

La seconde c’est Vixy. Vixy est designer, elle crée des vêtements notamment mes kilts. Car Vixy possède la maison Stewart Christie à Edimbourg, c’est le plus ancien tailleur d’Ecosse (300 ans ce n’est pas rien). C’est une maison traditionnelle : on y taille la laine, la soie et le coton dont on fait des vêtements sur mesure pour hommes et femmes, on y fait les kilts des clans. C’est la boutique idéale pour les gens de goût; les acteurs Robert Carlyle, Ewan MacGregor, Clancy Brown, Jonny Lee Miller, Sam Heugan, le grand monsieur du whisky Charlie MacLean, et j’en passe, viennent chez Stewart Christie.  Mais Vixy ne se contente pas d’être tailleuse/designeuse/chef d’entreprise, elle est aussi auteure et invente des histoires fabuleuses pour les enfants. L’an dernier, elle me choisissait pour illustrer sa dernière histoire et cette année nous signons chez un éditeur écossais. Le livre sortira le 17 juillet de l’année prochaine. Et Vixy a des idées fabuleuses pour célébrer la sortie ! Par contre, le livre sera uniquement en anglais.

 

Stewart Christie

Au centre, Vixy, à sa gauche c’est Dan, son associé. Je l’adore, il est vraiment génial ! (photo Stewart Christie)

 

Ces projets prennent du temps mais ils ont chacun leur place dans mon agenda. Ils cohabitent déjà et avancent à un rythme très correct. J’essaye de ne pas céder à l’angoisse du manque d’argent. Récemment c’est difficile d’avoir le sourire. Pourtant le travail avance. J’ai même commencé à honorer les commandes d’illustrations liées à la campagne de Les Destructeurs sur Ulule. Et lors de mes insomnies, je dessine des choses simples pour me détendre. Dont l’illustration présentée dans ce billet (d’ailleurs, que pensez-vous de la version colorisée?).

 

MOIRA on the beach

MOIRA on the beach - B&W

 

Cette illustration ne raconte rien de spécial. C’est juste le plaisir de dessiner Moira pour la voir prendre vie au fur et à mesure. Elle m’apaise. (c’est l’été, je n’aime pas l’été, mais j’aime les maillots de bain et y glisser mes héroïnes)

( AUCUNE DES PHOTOS OU ILLUSTRATIONS NE SONT LIBRES DE DROITS !! )

The School House Project

Voici quelque chose à se mettre sous la dent avant :

  • l’ouverture de la boutique en ligne,
  • les réponses des éditeurs pour un premier projet,
  • la réponse d’un certain éditeur pour un second projet.

J’ai réalisé cette illustration pour un nouveau projet personnel. Etant toujours pendu aux décisions des éditeurs, je préfère repartir sur quelque chose de personnel pour être sûr qu’au moins un truc sortira dans un délai correct.

Que pensez-vous de cette illustration ?Moira-in-the-loch

Recherches

Je continue les recherches dès que j’ai quelques instants. Ma chère cobaye Moira me sert de modèle. Chaque illustration est faite sur carnet Moleskine. Même si je trouve que le résultat est mignon, je ne suis pas vraiment satisfait.

 

Pour cette première, un croquis réalisé sur les hauteurs de Carbost dans Talisker Bay sur l’île de Skye, en Ecosse. Moleskine donc, crayon rouge, des rehauts aux crayons de couleurs et fausse aquarelle réalisée sur Photoshop. J’aime cette technique même si je ne suis pas à l’aise avec ces brosses artificielles.

Mais alors, pourquoi ne pas faire l’aquarelle directement sur l’original? Parce que si un éditeur demande des modifications ce sera plus simple. Cependant, je peux toujours modifier informatiquement des couleurs directes, c’est plus long certes. Un point pour celle-ci donc.

 

lochMOIRA

Pour la seconde, croquis au crayon rouge puis rehauts au crayons de couleur et enfin couleurs Photoshop. Je n’aime pas du tout travailler sur Photoshop mais je ne vais pas avoir le choix sur le projet suivant… je vais devoir favoriser la célérité. Le compromis est difficile car je refuse de diminuer la qualité. Mon verdict est que l’image si dessous ne convient pas. Le rendus des couleurs est sympa mais ça fait bien trop artificiel.

 

MilleniumMOIRA

L’idée de cette illustration est assez potache et à nouveau reliée à ma partie de jeu de rôles. Moira est donc dans le Millenium Falcon. Je me moque un peu des selfies. Donc une illustration artificielle quelque part.

Si vous avez envie de me donner votre avis, n’hésitez pas!